Québec le 25 avril 2006

Ville heureuse

Je désirerais répondre à votre article intitulé la ville heureuse. On aurait pu titrer l’article, ville qui dort ou village écrasé. J’ai bien aimé la référence que vous faite de l’architecte Renzo Piano qui disait un jour: l’ébauche d’un projet reste l’une des plus grandes aventures encore possible.

Dans votre article vous mentionnez qu’une ville heureuse est une ville qui vise le plaisir des citoyens. J’aimerais ajouter toutefois qu’il est impérieux que ces derniers comprennent bien le sens des changements et acceptent ce pattern conventionnaire.

Je vous comprends également et j’ai sous-entendu votre réflexion sur le fait que nous vivons actuellement des querelles d’esprit de clocher, de la morosité face à l’indifférence des politiciens et à l’ennui de la population qui lie ces deux maximes. Toutefois, vous répondez à ces préoccupations lorsque vous posez la question dans l’article préférons-nous ronronner dans une ville qui refuse le risque?

La ville de Québec n’est pas une ville vieillotte et ringarde mais bien une entité qui depuis 16 ans a fait sa marque dans les plus grande ville du monde grâce au dynamisme des élus et de son administration qui a sorti la ville de sa torpeur et de sa morosité.

Je participes comme vous semblez le faire aux dimanches d’automne du football du rouge et or, quelle belle aventure, qui malheureusement ne dure que le temps d’une rose. Mais il y a autres choses et le développement du quartier Saint-Roch a été la pierre angulaire de la revitalisation de la ville de Québec et de son intégration dans la bulle des plus belles et grandes villes du monde.

Comme vous je me promène dans cette belle grande ville et il ne faut pas passer sous silence les promenades sur la grande Allée réaménagée, sur l’artère de la rue Saint-Jean, le vieux port et le vieux Québec.

J’ai certainement mal compris votre avant-dernier paragraphe qui parle du mal de BLOC.

Salut

J’en aurais plus long à dire mais ça suffit