Québec, le 14 septembre 2010

Vengeance rouge?

Certains libéraux notoires sortent de leur tanière afin de venir à la rescousse de leur chef Jean Charest qui est visiblement en péril. En effet Pierre Bibeau un ancien organisateur de Vision Québec a reconnu avoir servi de prête-nom pour le parti vision Québec fondé par l’ex-ministre Marc Bellemare. Il faut savoir que monsieur Bibeau fut ancien organisateur du parti libéral du Québec (PLQ), ex conseiller de l’ancien premier ministre Robert Bourassa, président de la Régie des installations olympiques et directeur général du Parc Jean-Drapeau à Montréal et conjoint de l’actuel ministre de l’éducation Line Beauchamp.
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Par la suite Richard Côté conseiller du district de Vanier bras droit du maire Régis Labeaume et le seul candidat à avoir été élu sous la bannière de Vision Québec a soulevé un doute sur le financement de Vision Québec et s’est dit inquiet de certaines irrégularités concernant le financement du parti.
Plus tard un avocat de Québec Jean-Paul Boily, militant et ex candidat libéral, dit avoir assisté à une réunion en vue d’organiser le financement du parti vision quebec à Sainte-Foy avec une quinzaine de personnes, où se trouvaient Franco Fava, Marc Bellemare et Georges Lalande.

Voilà qu’un homme d’affaires de Québec libéral reconnu Charles Lacroix, affirme lui aussi que Vision Québec, l’ancien parti municipal de Marc Bellemare, aurait sollicité l’aide du collecteur de fonds libéral Franco Fava, en 2005.

Il ne faut pas oublier que tous les avocats libéraux rouges de peur présents à la commission Bastarache ont torpillé le témoin principal Marc Bellemare afin de sauver leur propre peau. De plus la grosse machine libérale super sclérosée constituée d’attaché politique, de différents sous ministres, de directeurs de cabinet nommés par le régime a essayé de toutes les façons de discréditer monsieur Bellemare.

Cette arnaque de la commission Bastarache dont Marc Bellemare a traité de piège à cons aura coûté près de 10 millions de dollars pour finalement démontrer que tout l’appareil politique gère le gouvernement par la porte d’à côté.