Québec, le 9 janvier 2008

Une vive opposition

Dans cette période de croissance économique favorable, le Gouvernement fédéral amasse des surplus énorme, les provinces dont la Province de Québec essai de contenir leur déficit à zéro, les municipalités tentent de diminuer leur dette et la population doit s’endetter pour survivre. Voilà qu’un article parut dans le soleil du 8 janvier nous apprend que la table ronde nationale sur l’environnement et l’économie et le groupe d’expert mandaté par Ottawa s’apprête à suggérer de fixer un prix pour le carbone ce qui ressemblerait à une taxe déguisée.

Je suis entièrement d’accord à l’opposition vive des partis politique à Ottawa. De toute façon c’est la classe moyenne qui doit assumer les frais de toutes initiatives reliées aux propositions budgétaires des gouvernements et ce à tous les paliers. La classe défavorisée s’en sort mais péniblement, la classe la plus riche réussie à trouver des entourloupettes afin de pallier aux différentes mesures et les plus grosses compagnies réussissent par différents subterfuges à ne pas payer d’impôt voir même en recevoir.

En vérité, c’est la classe moyenne qui doit en payer le prix car il faut aider les plus pauvres de la société, travailler afin de rejoindre les deux bouts et consommer afin de survivre. De toute façon, si le Gouvernement taxe trop les entreprises ces dernières le refileront aux consommateurs et la classe moyenne sera encore touchée. De ce fait favoriser les plus riches de la société et aider les compagnies à améliorer leur profit.