Québec, le 17 mai 2011
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Une union suicidaire.

Un nouveau vieux parti moribond de droite (ADQ) lié à un presque parti de centre gauche sous la dénomination d’une coalition pour l’avenir du Québec (CAQ) semblent vouloir s’unir pour former un nouveau parti politique lors des prochaines élections du Québec. En effet au congrès de l’ADQ de la fin de semaine les rumeurs d’alliance allaient bon train entre l’ADQ et la CAQ mouvement récent de François Legault.

Imaginez un parti politique qui a faillit être l’opposition officielle en 2007 avec Mario Dumont comme chef et 41 députés élus mais cause de sa mauvaise performance s’était écroulé l’année suivante et n’avait conservé que sept sièges qui se lierait avec une organisation d’un ancien ministre péquiste qui n’a rien fait de concret lors de ses mandats.

Il ne faut pas oublier que François Legault a été ministre de l’Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (1998), ministre de l’Éducation (1998 à 2002) et ministre de la Santé et des Services sociaux (2002 à 2003) au gouvernement du Québec. Cet ancien ministre au pouvoir veut maintenant refaire le Québec.

Lorsque les partis indépendantistes se sont réunis dans les années 1970 ce n’était pas une réunion de la gauche mais un renforcement des forces souverainistes. Nous sommes sen présence maintenant de personnes qui désirent prendre le pouvoir sans ambition réelle et sans défi. Il va de soi que l’évènement malheureux de la dernière élection fédérale avec l’élection d’un gouvernement centralisateur majoritaire et d’une opposition officielle anonyme donne des idées et des rêves aux opportunistes.

Comme le disait certains auteurs de vigiles il faut vraiment se reprendre en main et arrêter de tergiverser sur ce que les gauchistes disent ou s’argumentent car ce n’est pas pire des chicanes de la droite.

Il est impensable de diviser de nouveau les forces de gauche au Québec et de risquer de faire élire le parti libéral de Jean Charest majoritaire. L’actuel premier ministre du Québec est mort de rire et laisse toute la place aux opportunismes sur la place publique.