Québec le 03 décembre 2004

Une solution facile

On constate que la crise du bœuf semble réglée et l’union des producteurs agricoles devient propriétaire de deux abattoirs. En lisant le reportage Réjean Lacombe du 3 décembre, on peut comprendre que même si la majorité des producteurs voulait une solution sans subvention du gouvernement, la ministre de l’agriculture des pêcheries et de l’alimentation du Québec s’est quand même immédiatement tournée vers une solution facile, se servir de nos impôts.

Pourquoi alors le gouvernement du Québec n’a pas réagit aussi promptement dans le dossier du bois d’oeuvre qui a fait perdre des emplois, des millions de dollars et affectée l’ensemble de l’industrie forestière.

Pourquoi les ministres fédéraux n’ont pas utilisé les surplus de près de 9 milliards pour aider les victimes de ces deux crises. Je crois qu’ils réagissent plus facilement lorsque l’on se dirige vers l’ouest du pays. Ces surplus sont également des sommes d’argent qui prélevé à même nos taxes et impôts.