Québec, le 22 août 2005
(En réponse avec votre question sur les négociations du secteur public)

Une négociation médiatique.

22 août 2005 Le premier à avoir lancé ce débat est le premier ministre lui-même en déclarant que les syndiqués n’auront pas plus de 2,6% incluant l’équité salariale. Par la suite la présidente du conseil du Trésor madame Monique Jérôme-Forget a déclarée dans le journal du Québec 18 août ‘non aux négos macho’ et ‘c’est le temps de penser aux femmes’ .

Je tiens à tout d’abord à souligner à Madame Forget que cette chicane qu’elle tient absolument à repartir entre les hommes et les femmes dans les négociations est révolue. En effet depuis plusieurs années des débats ont eu lieu dans les instances syndicales et chacun a trouvé sa place et cohabite très bien. D’ailleurs la victoire des syndicats sur l’équité salariale le démontre très bien.

Il me semble qu’une négociation se passe entre deux parties et aux tables de négociations avec des ajustements de parts et d’autres. Il est certain que les parties peuvent être plus fermes sur certains points mais annoncer de l’ouverture sur d’autres. Ce n’est malheureusement pas le cas dans cette négociation qui est très mal engagée.

Monsieur Charest négocié.