Québec, le 7 novembre 2009

Une enquête publique

À l’instar de son chef Jean Charest la ministre des transports madame Julie Boulet se cache derrière des paravents afin d’éviter le déclenchement d’une enquête publique sur la corruption au niveau de la construction. En effet en réponse aux attaques de l’opposition à l’assemblée nationale sur la corruption Julie Boulet a dégoupillé une grenade au cours de la période des questions à l’Assemblée nationale en mentionnant que des collègues députés péquistes sont allés la voir pour autoriser des projets qui dépassaient de 24% puis de 35% les estimés qu’on avait faits.

La ministre a toutefois refusé de divulguer les noms des députés et quels projets étaient visés, mais elle dit avoir des preuves des noms et des dates. Mais pour l’instant elle ne veut pas donner les noms laissant planer des soupçons sur l’ensemble de la députation péquiste. Si elle arrêtait de se cacher et de se dérober comme son chef et exigeait une enquête publique dans le monde de la construction toute la lumière serait faite, la population serait informée et les accusations qu’elle fait ne seraient plus basées sur des ouï-dire.

De toute façon le député de Chambly et porte-parole de l’opposition officielle en matière de sécurité publique, Bertrand St-Arnaud, a réitéré la demande formulée il y a quelques semaines par la chef de l’opposition officielle, Pauline Marois, afin que le gouvernement libéral de Jean Charest mette rapidement sur pied une commission d’enquête publique dans le secteur de la construction.

Ça c’est vraiment se mouiller.