18 Avril 2013

Une commission parjurée

D’un témoin à l’autre les révélations faites à la commission Charbonneau étaient explosives et incriminantes. La table fut d’abord mise par le témoin Lino Zambito qui avait déclaré que la collusion était le seul moyen de travailler à Montréal et qu’il fallait pratiquer la corruption de fonctionnaire.
Commission charbonneau 1
Deux ingénieurs corrompus de la ville de Montréal Gilles Surprenant et Luc Leclerc l’ont confirmé et un ex-travailleur d’élection Martin Dumont avait vu des sommes d’argent illégales circuler à l’hôtel de ville. De plus un employé d’une firme d’ingénieur Michel Lalonde a confirmé qu’il remettait personnellement à des fonctionnaires ou des hommes politiques de l’argent comptant.

Par contre depuis quelques semaines la commission se fait parjurée par des témoins qui nient tout. Ce fut d’abord Robert Marcil ex-cadre à la ville, patron d’employés corrompus et amis avec des collusionnaires affirmant n’avoir jamais vu la corruption autour de lui.

Par la suite les deux personnes les plus interpelés à la commission Bernard Trépanier et Frank Zambino témoignent à l’effet que tout était parfait à Montréal et que les autres témoins ont mentis.

Qu’attends la commissaire pour accuser de parjures ou d’outrage au tribunal?