7 avril 2015

Une belle mère active

De tous les chefs que le parti Québécois s’est donnés au fil des ans on peut dire que Jacques Parizeau a été de loin le plus actifs et le plus critique sur son ancienne formation politique. L’ancien premier ministre a donné une entrevue à Radio-Canada en février et a commenté plusieurs dossiers incluant son état d’âme sur le PQ.
Photo de 4 belles-mères Côté
Monsieur Parizeau sait que les candidats sont pleinement conscient que le PQ doit revenir dans sa pureté politique, arrête de voguer au gré du vent, reprenne ses lettres de noblesses et ses valeurs premières qui l’ont porté au pouvoir il y a quelques années.

Les membres éliront en mai un vrai chef à l’assemblée nationale afin d’intervenir comme opposition officielle, de répondre et de s’attaquer aux libéraux qui détruisent des acquis obtenus au fil des ans.

J’espère que cette course a la chefferie cimentera les troupes, démontrera à la population que l’union péquiste est redevenue forte, efficace et que les déchirements, virevoltages, changement de camp et soubresaut sont en arrière.

Les anciens chefs comme Parizeau, Landry et autres doivent rester vigilant et s’assurer que le PQ roulera de nouveau sur la voie de la souveraineté politique.

Jocelyn Boily