Québec, le 1ier juin 2010
Tramway
Un tramway nommé désir

Soixante deux ans après avoir enlever les tramways circulant dans la ville de Québec, une dizaine d’années après avoir enlevé toutes les voies ferrés pour les convertir en piste cyclable et une trentaine d’années après avoir développé à coup de centaines de millions le transport en commun, voilà que le maire Régis Labeaume rêve d’un Tramway sur le boulevard Charest. En effet des tramways hippomobiles de la Street Railway en 1865 et de la St. John Street Railway en 1878 circulant à la à la Haute-Ville de la Quebec, en passant par le premier tramway électrique des années 1897 et de leur disparition en 1948 la ville s’est donné et a développé un système de transport en commun.

Avant d’investir des centaines de millions de dollars dans un nouveau système de transport en commun il faut maintenant préserver le transport actuel et investir sur des améliorations afin de desservir adéquatement les milliers d’usagers qui le fréquentent. En effet après plusieurs années de restructuration et de brasse camarade, le réseau de transport en commun desservant la grande région de Québec est enfin stabilisé et connaît une hausse importante de sa clientèle. Le réseau de transport de la ville de Québec a été créé en 1969 sous le nom de Commission de transport de la Communauté urbaine de Québec (CTCUQ), puis renommé Société (STCUQ) en 1994 et porte maintenant le nom de Réseau de transport de la capitane (RTC) depuis les fusions de 2002 et transporte 43 millions de passagers avec une augmentation annuelle de 6 %, la plus grande au Canada.

L’amélioration du système actuel devrait passer par l’ajout de nouveaux parcours métro bus nord-sud et est-ouest, ajout de nouvelles voies réservées et adopter un meilleur contrôle de ces voies, augmenter le nombre d’autobus articulés et donner un meilleur service aux citoyennes et citoyens. Une ville qui veut se moderniser et rester à l’avant garde doit d’abord et avant tout poser des gestes afin d’améliorer la circulation piétonnière le long de ses voies de communication ce qui n’est pas le cas actuellement car au contraire on parle d’enlever des trottoirs.