Québec le 21 mai 2002

Un tien vaut mieux
Que deux tu l’auras?

Je lisais dans le soleil de Samedi 18 mai 2002 dans le cahier CONTEXTE, un article sous la plume de Jean-Simon Gagné titré , ‘LA RÉVOLTE DU QUÉBEC MOYEN (l’ADQ épicentre d’un possible séisme politique)’ que de mots pour décrire une situation vécue il y a à peine une vingtaine d’années dans un Québec aussi bousculé qu’aujourd’hui. Mon opinion se veut une réplique aux autres articles parut depuis les sondages récents démontrant cette remontée d’un parti impromptu.

Il faut faire attention que le phénomène ‘LePen’ que la France et les Français ont vécus ne vienne bouleverser la problématique Québécoise à savoir: négliger de voter ou voter à l’extrême droite par fatigue ou dépit.

Il ne faut pas se cacher que l’ADQ et son chef se situe dans cette phase imprécise d’une orientation politique qu’elle se doit d’annoncer avant les prochaines élections générales. D’ailleurs certaines des politiques, déjà annoncées et mises de l’avant par le chef, démontrent un glissage vers des prises de positions encore plus à droite que les actuels partis.

Sur ce point, je ne suis pas d’accord avec les propos d’Alain Leduc dans le même journal qui en éditorial mentionnait :’les deux formations politique apparaissent comme des partis jumeaux’.

La décision de réduire voir même d’abolir la fonction publique Québécoise et par le fait même le nombre de fonctionnaires démontre bien ce virage à droite. Il se réserve ainsi le privilège de transmettre aux entreprises privées tous les dossiers qui relèvent de l’état soit les dossiers de la population, en santé, en éducation, en sécurité du revenu etc. Est-ce vraiment ce que cette population du Québec veut? Qu,elle est la position constitutionnelle de ce parti?

Je suis quand-même convaincu qu’il faut se donner un souffle nouveau. C’est en s’impliquant davantage dans les différents dossiers, en faisant valoir nos revendications personnelles et de groupes, en se donnant les hommes et les femmes de valeurs qui pourront le mieux les réaliser. De cette façon nous parviendrons peu-être à garder le Gouvernement actuel mais avec du sang neuf et des idées nouvelles. Un tient vaut mieux que deux tu l’auras.