Québec, 4 octobre 2005

(Réponse à Question du jour : Serez-vous au rendez-vous du retour à l’action dans la ligue nationale de hockey)
(Jocelyn Boily ex-amateur)
Un retour démotivant

Avant les années 50, on n’en parle pas car les joueurs gagnaient moins de $1200. Après les années 50 le salaire était rendu près de $8000.00 Des années 50 à aujourd’hui le sport du hockey professionnel a connu de bonnes années mais aussi une dégradation continuelle. Le sport national des Québécois durant près de trois décennies a définitivement été le hockey. En effet des années 50 à 70 la majorité des Québécois étaient rivés sur la soirée du hockey du samedi soir et j’étais un de ceux là.

L’association des joueurs a été fondée fin des années 50 et une première convention collective fut signée fin des années 60 et ce fut le début d’une nouvelle ère pour le sport du hockey. Au début des années 70 l’arrivée de l’association mondiale de hockey vient changer le portrait et crée une surenchère sur le salaire des joueurs c’est le début de la fin.

Début des années 80 le nombre d’équipes de la ligue nationale augmente par l’intégration de celles de l’AMH mais les salaires restent au beau fixe. Les gens de Québec étaient redevenus des vrais amateurs de hockey en supportant les nordiques de Québec. Toutefois avec 3 conflits de travail depuis début 90 dont le dernier qui a duré 301 jours, des salaires faramineux payés à des joueurs qui ne le méritaient pas, la hausse des prix d’entrées et la vente des nordiques de Québec les Québécois de Québec dont moi ont délaissés le hockey professionnel.

Bientôt la ligue nationale de hockey reprend ses activités avec une convention collective je n’ai personnellement plus le goût de voir évoluer ces millionnaires du sport et d’encourager ces propriétaires qui avaient créé cette surenchère. Malgré ce dernier conflit, ces derniers continuent à donner de gros salaires farfelus à certains athlètes qui méritent beaucoup moins.

Je n’y serai donc pas.