4 décembre 2015

Un registre Québécois

Le ministre de la Sécurité publique par intérim du gouvernement Québécois, Pierre Moreau, a déposé un projet de loi pour la création d’un registre québécois des armes à feu. Comme les femmes, les regroupements de survivants de violence armée, les travailleurs en santé publique et les responsables des corps policiers je suis d’accord avec la création de ce registre.
arme
La majorité des corps policiers sont d’avis que le registre sera utile afin de planifier leurs interventions policières et de pouvoir retracer plus facilement l’origine des armes à feux utilisées. Il y a plein de bonnes raisons d’enregistrer des armes d’épaules si ce n’est au moins d’imputer aux détenteurs d’armes à feu la responsabilité qui leur revient ou réduire les risques que les armes ne tombent entre les mains d’usagers non autorisés.

Créé en 1995 par le gouvernement libéral de Jean Chrétien dans la foulée de la tuerie de l’école Polytechnique du 6 décembre 1989 l’ex premier ministre Stephen Harper avait fait adopté en 2012 la loi C19 abolissant le registre en plus de détruire l’ensemble des données.

Suite aux malheureux événements survenus à Paris, Bruxelles et aux états-unis le nouveau premier ministre canadien Justin Trudeau devrait abandonner les procédures judiciaires et remettre au Québec les données déjà enregistrée.