Québec, le 28 octobre 2009

Un parti en débandade

Monsieur Gilles Taillon a tranché mercredi et a annoncé que François Bonnardel sera le nouveau chef intérimaire de l’Action Démocratique du Québec (ADQ) au détriment d’Éric Caire qui exigeait d’obtenir cette responsabilité. Nous savions déjà que la vice-première ministre du Gouvernement Libéral de Jean Charest Nathalie Normandeau vivait une relation amoureuse avec sa nouvelle flamme, le député de l’ADQ François Bonnardel. Même si le premier ministre Jean Charest lui a donné sa bénédiction personnelle, estimant que «l’amour, c’est plus fort que la politique» je suis plutôt d’avis qu’éthiquement et professionnellement il est difficile de concilier les deux être amoureux la nuit et ennemis le jour.

D’une part le premier ministre Jean Charest a déclaré savoir que Nathalie Normandeau et François Bonnardel vivaient une idylle lorsqu’il a nommée Madame Normandeau vice-première ministre en décembre, après les dernières élections. Le problème n’est pas cette idylle dénoncée au grand jour mais bien la façon de gérer les dossiers et autres documents politiques.

D’ailleurs souvenez-vous de Maxime Bernier qui avait oublié un document important chez son ami de cœur Julie Couillard lors d’une certaine soirée. Personne ne doute de leur éthique de travail et de leur professionnalisme mais une erreur est si vite commise. Madame Normandeau a prêté serment comme ministre et semble consciente de ses responsabilités mais rappelez-vous des nombreux politiciens qui avaient aussi prêté serment mais dont certains scandales ont éclatés et encore aujourd’hui.