Québec, 5 avril 2006

Un net recul

Conflit de génération ou esprit de clocher voilà se dégage des débats stériles du nouveau conseil de ville élu depuis la dernière élection municipale. La mairesse Andrée Boucher avait déjà déclaré que tout se règle au conseil de ville et qu’il n’était pas question de régler des dossiers avant les séances du conseil. Ce qui arrive est nettement différent car rien ne se règle au conseil de ville et les dossiers s’accumulent à un rythme effrayant.

La mairesse, dans sa grande sagesse, a décidé de gérer la ville de Québec à partir du conseil d’agglomération et ce avec ses alliés les maires des deux villes défusionnées. En bloquant ainsi des projets elle se met à dos les gens d’affaires et la population qui semble t’il l’a élu pour sa vision d’avenir et sa grande transparence.

Il faut que le Gouvernement Charest, par sa ministre des affaires municipales Nathalie Normandeau, règle ce litige qui ne cesse de s’accroître et qui fait reculé la ville de Québec d’une vingtaine d’années. Ce n’est pas vrai que des maires défusionnistes vont décidés des projets de la ville de Québec.