Québec, le 31 janvier 2009

Un gros bravo à Robert Fleury

Je vous ai trouvé humble dans la chronique parut dans le soleil du samedi 31 janvier 2008 concernant votre départ pour une retraite si jeune mais comment méritée. Permettez-moi d’en ajouter car j’étais, comme beaucoup d’autres, l’un de vos fervents lecteurs et admirateurs.

Tout d’abord vous avez aidé à faire avancer la cause du journalisme et des journalistes par votre intégrité, votre ardeur à défendre des causes et votre implication à tous les niveaux (citation de la Fondation littérature Fleur de lys): L’éditorialiste Robert Fleury du quotidien de la capitale nationale, Le Soleil, fait honneur à la Fondation littéraire Fleur de Lys en publiant dans l’édition en ligne du journal un résumé de notre étude au sujet de l’internet littéraire québécois ;
(citation provenant du congrès de la (FPJQ): Robert Fleury, du Soleil, avoue que les journalistes syndiqués peuvent être déchirés entre la jouissance de leurs conditions de travail enviables et leur désir de sortir des sentiers battus pour virer le monde à l’envers.

Vous êtes un ardent défenseur des villes centres mais aussi des régions ressources (citation de Robert Fleury) : Les régions-ressources doivent être supportées davantage. La contrainte faite aux producteurs éoliens d’avoir un contenu gaspésien de 60% est une solution à répéter. Des centaines d’emplois ont déjà été créés. Pourquoi ne pas aider, maintenant, des MRC à devenir des productrices d’électricité ? Des communautés locales à devenir des incubateurs d’entreprises, des coopératives de production ou de commercialisation de produits à valeur ajoutée tirés de la terre, de la forêt ou de la mer.

Vous avez souvent pris fait et cause pour les citoyens déjà lourdement taxés (citation de Robert Fleury) :Certes, il faut freiner la gloutonnerie des pétrolières, mais encore faut-il être en mesure, légalement, de les contraindre à baisser leurs prix. À jouer aux Don Quichotte de la pompe pour des motifs visiblement électoralistes, le ministre risque plus de se discréditer que de s’imposer comme un interlocuteur sérieux;(citation de Robert Fleury) :Comme toujours, seul le maire semble avoir le pas. Les négociations piétinent avec ses employés? Ceux-ci se voient traités de profiteurs qui «fourrent» le système. Le maire Labeaume semble oublier qu’il devra travailler avec eux le lendemain. Le prix à payer en alimentant ainsi l’opinion publique de ses préjugés risque d’être beaucoup plus élevé que les économies recherchées! À vous lire, vous n’appréciez pas cette attitude. Vous trouvez le maire hautain et arrogant. Ce n’est pas ainsi qu’on rallie l’opposition à ses idées ni qu’on transforme quelques employés démotivés en passionnés du service aux citoyens.

Vous nous avez tenus informé sur des dossiers souvent difficiles comme la diminution des gaz à effet de serres, l’achat de véhicule moins énergivores et le problème complexe du recyclage (citation de Robert Fleury):Après une trentaine d’États américains, les gouvernements du Canada et de plusieurs provinces, dont le Québec et l’Ontario, ont découvert récemment les mérites des véhicules hybrides. Ils offrent ainsi divers programmes pour inciter les automobilistes à les choisir de préférence aux modèles conventionnels. Mais encore faut-il convaincre la plupart des grands fabricants d’en équiper les modèles qu’ils distribuent sur le continent. Aucun effort ne doit être négligé. La route est encore longue si nous voulons rencontrer nos objectifs de réduction de gaz de 30 %.

(citation de Robert Fleury) :Nous produisons trop de déchets. Malgré le succès du recyclage, les quantités augmentent. Non seulement l’incinérateur de Québec opère-t-il à surcapacité, mais la facture risque d’être salée dans 20 ans : sa reconstruction coûtera de 500 millions $ à 1 milliard $. S’en débarrasser? Tous le souhaitent, les résidants de Limoilou les premiers, sauf que le volume des déchets continue d’augmenter de 11 000 tonnes par année. À ce rythme, il en faudra deux! (…)

Vous possédée une passion pour la ville et votre quartier (citation de Les-Beaux-Voyages): L’un des très bons moments de ces quelques trois journées de visites, fut la tournée en compagnie du journaliste chevronné, Robert Fleury du journal Le Soleil. Résident passionné de ce quartier, Robert Fleury nous a décortiqué l’histoire de ce lieu de Québec, l’un des plus anciens, des plus pauvres il n’y a pas encore longtemps, (citation de Robert Fleury) :Concilier les intérêts des résidants, des commerçants, des navetteurs et des promoteurs immobiliers n’est jamais facile. Surtout quand ils doivent cohabiter dans un même quartier. Si un certain modus vivendi a fini par se développer dans le centre-ville historique de Québec, Saint-Roch, la colline parlementaire et le Vieux-Québec, il en va autrement du boulevard Laurier, près des centres commerciaux de l’ancienne ville de Sainte-Foy.

Que dire maintenant de votre implication dans la guignolée des médias, dans l’aide apportée à Moisson Québec, dans les différents panels, colloques et Forums que vous avez animés ou participés bravo vous partez avec honneur et merci.