Québec, le 05 avril 2005

(Réponse à la question du jour : Deux ans après la victoire électorale du parti libéral du Québec, quel est selon vous le bilan du gouvernement du premier ministre Jean Charest?)

Un Gouvernement à la dérive

Pour répondre à la question du jour, je crois que ce Gouvernement a un bilan très négatif. À la dernière élection la population a élit un Gouvernement qui semblait être prêt et qui voulait réinventer le Québec en passant par une ré ingénierie de l’État Québécois tout en promettant des baisses d’impôt pour tous.

Après deux ans au pouvoir on assiste à un coup de force sur la classe moyenne. Après l’annonce des hausses des frais de garde d’enfants, de l’augmentation des tarifs d’Hydro-Québec, de l’imposition sur les gains à la loterie, de la hausse de la taxe sur les cigarettes, du dégel possible des frais de scolarité et de la coupure de 103 millions en bourse, de l’indexation partielle des tables d’impôt, de la hausse possible de la T.V.Q. voilà qu’il s’attaque au consensus établi par les gouvernements précédents en montant les groupes les uns contre les autres en s’attaquant aux syndicats avec les PPP, en forçant les étudiants à sortir en grève et en menaçant la paix sociale.

Ce gouvernement gère, à la petite semaine avec l’argent prise dans nos poches, en distribuant des sommes à gauche et à droite sans planification. Après avoir coupé les montants de subvention aux différents organismes qui en arrachent, il consent des millions aux privilégiés de la formule 1. Après avoir couper les subventions pour l’ensemble des grands projets proposés par la commission de la capitale nationale dans la région de Québec, on propose de construire un nouvel hôpital à Montréal au coût de 2 milliards de dollars. Le remaniement ministériel n’a rien changé et la défection de plusieurs collaborateurs du premier ministre non plus.

Il semble être le seul à avoir le pas.