Québec, le 4 janvier 2012
BYE_BYE
Un bon bye-bye

Il fallait s’attendre à ce que le bye-bye 2011 soit purement politique car ce qui a retenu l’attention toute l’année ce fut des évènements à caractère politique. Personnellement j’ai apprécié le bye-bye 2011 qui reflétait d’une façon particulière les évènements d’actualités et, avec ses effets spéciaux extraordinaire, il était du calibre de l’aire 3D.

En effet personne n’a oubliée le tsunami orange du mois de mai qui a couronné Jack Layton chef de l’opposition officielle à Ottawa et de l’arrogance d’un gouvernement majoritaire avec Stephen Harper renforçant la monarchie Britannique.

Que dire maintenant de la saga de la controversée loi 204 sur la gestion du futur amphithéâtre, des déboires du parti Québécois et de sa chef Pauline Marois qui s’en est suivi. De l’encombrant rapport du président de l’unité anti collusion Jacques Duchesneau qui a amené les nombreuses voltes faces de Jean Charest sur le dossier de l’enquête publique dans le monde de la construction. Du plan nord improvisé de Jean Charest.

La création du nouveau parti, on verra, de François Legault la CAQ qui a provoqué le sabordage de l’ADQ. On ne pouvait passer sous silence les nombreuses pirouettes et mauvaises prestations de notre clown préféré Régis Labeaume maire de Québec.

Que ceux qui ont trouvé le bye-bye 2011 vulgaire n’ont qu’à se repasser ceux des années 1970 avec les Cyniques.