Québec, le 25 mars 2010

Toujours la même erreur

Nos rêveurs olympiens s’apprête à lancer des appels d’offres invitant des firmes d’ingénierie à proposer des solutions afin d’ajouter 123 mètres de dénivellation manquant au massif de petite rivière St-François pour tenir l’épreuve de descente masculine lors de jeux olympiques. Depuis 2002 on s’acharne sur le cap Maillard à petite rivière St-François qui ne peut physiquement et géographiquement tenir une telle compétition car les skieurs devront arrêter leur descente dans le fleuve.

Est-ce que les experts ont regardés d’autres alternatives qui nécessiteraient l’amélioration d’une montagne plutôt qu’une construction. Nous avons au nord de la ville des neiges une chaîne de montagne les Laurentides qui avec 2 heures de route donne accès à des massifs énormes. Prenons comme exemple les monts Élie et Jérémie au sommet desquelles Hydro Québec avait construit une ligne d’énergie et qui est malheureusement tombé à cause de la température. Le mont du lac des cygnes ou la montagne de l’ours situé dans le petit parc de St-Urbain près de Clermont dans Charlevoix. Encore plus près de nous le mont Apica qui logeait dans le temps de la guerre un radar et qui fut fermé par le gouvernement du Canada.

Pourquoi ne pas investir ces centaines de millions de dollars pour l’aménagement d’une vraie piste de compétition Olympique et deux heures de route ce n’est pas pire que Whistler.