Il y a plus de 284 000 signataires du pacte de transition qui se voulait un réveil populaire du débat sur le réchauffement climatique. Lancé par Dominic Champagne je suis fier de constater que plus d’un an après son lancement le projet de mobilisation a aidé au débat sur le climat.

Pendant que le Québec fait plus que sa part pour l’environnement et la diminution des gaz à effet de serre les plus grands pays du monde ne sont même pas capables d’établir des limites. Depuis plus de 20 ans, plusieurs pays du monde se réunissent pour discuter climat. Adoptée en 1992 la conférence des parties (COP) fut créée pour que les pays se donnent des objectifs afin d’essayer de maîtriser l’augmentation des gaz à effet de serre. La COP 25 n’a rien donnée et la COP 26 devrait réessayer d’établir des limites.

L’initiateur du pacte, metteur en scène et militant écologiste, monte le ton et exagère en comparant la lutte contre les changements climatiques tantôt à la guerre contre Hitler et le nazisme, tantôt à la conquête de la Lune.

Il y a une limite à l’approche pour convaincre la population.