Québec, le 29 mai 2009

The sky is the limit

Notre maire de Québec Monsieur Régis Labeaume n’est ni plus ni moins qu’un gérant d’entreprise et un kid kodak. Après avoir pris la population en otage en rapport avec le moulin à image et le cirque du soleil, voilà que de retour de sa tournée présidentielle il annonce qu’il fera un Chicago de la haute ville de Québec, qu’il accomplira lui-même une cité verte comme il a vu en Europe, qu’il construira un nouveau colisée, peut-être comme à Rome, et que dire de plus construire des ascenseurs pour les amateurs de vélo afin de se soustraire aux pentes et de passer de la basse ville à la haute ville. Lors de son point de presse il a juré qu’un remonte pente pour vélo va attirer des touristes juste pour l’essayer et c’est comme ça qu’on distingue une ville. Dire que les gens ont ricanés de l’escalier du maire l’Allier.

Souvenez-vous du maire Jean Drapeau qui répétait sans cesse ces mots dont nous payons encore les dettes. D’abord le métro et l’Exposition universelle de 1967 l’événement, financé par les trois paliers de gouvernement et la facture ne laisse encore personne indifférent: soit des centaines de millions de dollars. L’aventure olympique a laissé aux contribuables québécois de lourdes infrastructures en héritage et plusieurs années après la tenue des Jeux, la dette de la construction n’est toujours pas remboursée. Ce que Jean Drapeau avait prévu ne s’est malheureusement pas produit. Le maire prévoyait des jeux modestes s’autofinançant: les installations, même incomplètes, ont coûté cinq fois plus cher que prévu.

Voulons-nous cette aventure gaspilleuse à Québec?
Voulons-nous un gérant qui veut tout contrôler à distance ou un maire présent qui s’occupe des citoyens?