17 mai 2015

Septiques confondus

Les membres du parti Québécois ont choisi Pierre Karl Péladeau comme le chef pouvant les amener à une victoire lors des prochaines élections. Après 9 mois d’une course interminable et pleine de rebondissement le nouveau chef a reçu près de 60% des votes de militants. Le PQ avait besoins d’un leader à l’assemblée nationale afin de s’attaquer aux libéraux qui détruisent des acquis obtenus au fil des ans.
Péladeau 3
Les libéraux faisaient un suivi exhaustif de la course à la chefferie en s’attaquant au meneur car ils avaient peur des vrais débats. En pleine coupure d’austérité libérale le député Jean-Marc Fournier s’était livré à une charge à fond de train contre le meneur et le premier ministre en avait rajouté en mentionnant que l’aspirant chef était agressif et colérique.

Les péquistes n’ont pas élus un vire capot car, en 1980 votant pour la première fois, à 18 ans, il avait voté OUI au référendum pour que le Québec ait son pays. Quel beau et bon discours rassembleur que le chef a livré après sa victoire en invitant tous les souverainistes et nationalistes à travailler dans le même sens pour la souveraineté.