Québec le 13 septembre 2005

Se serrer la ceinture pour qui?

On pouvait lire dans les médias du 13 septembre un repentir de l’ancien Premier ministre du Canada Monsieur Brian Mulroney concernant ses propos sur la gestion du pays le Canada. Il avait entièrement raison et sous son règne c’était semblable. Il va de soi que celui qui a parti la débâcle du pays était nul autre que monsieur Pierre Élliot Trudeau en faisant passer la dette du Canada de 500 millions de dollars à plus de 600 milliards.

Le nouveau Gouvernement du Canada avec son premier ministre Monsieur Paul Martin accumule des surplus mensuels de centaines de millions de dollars et ce à même les taxes des contribuables du pays. C’est ce même Paul Martin qui, dans cette autre vie conté par Monsieur Mulroney, comme Ministre des finances se vantait d’avoir produit des surplus budgétaires de centaines de milliards de dollars et les autres ministres se sont promenés avec cet argent comme des Pères Noël (la commission Gomery en est une preuve) distribuant des centaines de millions de dollars à gauche et surtout à droite.

À la dernière élection au Québec, le peuple a élu un Gouvernement qui voulait réinventer le Québec en passant par une ré-ingénierie de l’État Québécois tout en promettant des baisses d’impôt pour tous. Après plusieurs mois au pouvoir on assiste à un coup de force sur la classe moyenne. Il a réalisé la hausse des frais de garde d’enfants, l’augmentation des tarifs d’Hydro Québec, l’imposition sur les gains à la loterie, accepté la hausse de la taxe sur les cigarettes, un dégel possible des frais de scolarité, l’indexation partielle des tables d’impôt. Il s’attaque maintenant au consensus établi par les gouvernements précédents en montant les groupes les uns contre les autres, les hommes contre les femmes en ne réglant pas l’équité salariale, en s’attaquant aux syndicats tout en menaçant la paix sociale et en négociant par les médias.

Ces gouvernements gèrent à la petite semaine, avec l’argent prise dans nos poches, en distribuant des sommes à gauche et à droite sans aucune planification. Après avoir coupé les montants de subvention aux différents organismes qui en arrachent, avec des promesses non tenues, le premier ministre du Québec voyage à l’extérieur du pays afin de vanter le Québec mais que fait son ministre des relations extérieures madame Monique Gagnon Tremblay?

Qu’en pensez-vous il me semble que ce sont les mêmes qui paient tout le temps?