Québec, le 29 mars 2010

Se faire prendre comme des enfants

La ville de Québec et le maire Labeaume viennent de se faire prendre les culottes à terre par l’engagement d’un imposteur soit celui qui apparaissait comme un sauveur des temps modernes. Cet individu voulait donner une nouvelle image à la ville et il a réussi quelle image? Même les médias n’ont pas eu le choix d’embarquer dans ce bateau sans gouvernail ou dans cette mer sans eau.

À l’ère des Vincent Lacroix, Earl Jones, Richard Longpré et autres voilà des noms qui ont malheureusement défrayés les manchettes suite aux transactions douteuses qu’ils auraient effectuées auprès des investisseurs. Que dire maintenant du scandale de la corruption dans le monde de la construction dans laquelle les gouvernements ont perdus des sommes considérables par surestimation des contrats.

Un peu plus éloigné dans le temps les Charles Guité, Paul Coffin, Claude Boulay, Jean Breault, Jean et Éric Lafleur, Jacques Corriveau et toute une galerie de personnages politique et haut fonctionnaire éclaboussé par un système de pots-de-vin de millions de dollars de l’argent du peuple.

Dans cette époque à laquelle ces bandits à cravate sévissent tout le monde nous suggère de faire attention avant de s’engager monétairement dans un investissement ou un contrat il faut vérifier avant.

Qu’est-ce qui s’est passé dans l’engagement de cet usurpateur sans soumission? Qui a proposé son engagement et sur quelle base professionnelle?