Québec, le 7 juin 2011

Roman épistolaire Labeaume

Le maire de la ville de Québec Régis Labeaume est à écrire un autre épisode de son roman épistolaire dont il est la principale vedette depuis que la population l’a élu majoritairement le 2 novembre 2009. En effet ce dernier épisode implique comme figurante Agnès Maltais du parti Québécois (PQ) qui s’est fait enfirouaper par le scénario en présentant une loi privée qui donnera raison par obligation à la vedette principale du roman l’unique Régis. De ce fait, comme c’est son habitude, il a créé une onde de choc sans précédent dans les rangs du parti Québécois fondé par René Levesque.
arrete-moi
Il faut se rappeler que le roman épistolaire de Régis a débuté lorsqu’il avait demandé un mandat clair et majoritaire aux citoyens de Québec afin d’avoir les coudées franches et de ne pas être bloquer dans ses nombreux projets dont celui d’un nouvel amphithéâtre. Mais avant tout l’acteur principal voulait un titre pour son roman et refaire l’image de la ville de Québec. Il avait donc détourné les règles en engageant le fumiste psychologue Clotaire Rapaille qui avait coûté aux citoyens $300 000 sans réalisation tangible.

Par la suite une série d’épisodes le mette de nouveau en vedette lorsqu’il engagea sans soumission plus de 30 millions de dollars de contrats dans l’aventure du cirque du soleil et du moulin à image qui ne rapporte rien à la ville de Québec. Plus tard, sur cette même lancée il avait décidé de son propre chef de verser 100 000 $ dans la Boîte à science de Lévis pour le démarrage du projet. Par contre l’acteur principal Labeaume s’était vivement emporté contre la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, lors d’une séance de la Communauté métropolitaine de Québec en la traitant de tous les maux.

Dans une autre scène des plus draconienne, il avait demandé au ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire Laurent Lessard une loi spéciale afin d’imposer à toutes les municipalités entourant Québec sa vision du développement urbain. Heureusement cette fois là le ministre s’est tenu debout et à refusé de bâillonner les maires de la communauté métropolitaine de Québec en refusant de modifier la loi ce la Communauté métropolitaine de Québec (CMQ).

Il va de soi que pour avoir le vedettariat et ne pas avoir trop de battons dans les roues, l’auteur et l’acteur principal doit déclarer publiquement qu’il voulait être craint par ses employés et que ces derniers sont des fourreurs de systèmes. D’ailleurs sa déclaration de tolérance zéro avec toute personnes qui s’opposent à ses idées en les attaquant en justice vient donner des règles pour la réalisation de son roman.

Il ne faut pas passer sous silence le genre ou la méthode employé dans l’écriture du roman car ne contrôlant pas ses impulsions émotives et agressives il traite d’idiots ceux qui n’endossent pas son projet de TGV et de grands talents le premier ministre Stephen Harper et ses députés qui lui demandaient plus d’informations sur son projet d’amphithéâtre.

Il a d’ailleurs bien réussi car même les figurants, ses propres conseillers, ont peur de ses réactions foudroyantes, agressives et sans commune mesure. Il faut se rappeler également que d’un ton arrogant il avait déclaré que les propos de la conseillère indépendante Ann Guérette étaient souvent farfelus, ridicules, stupides et qu’elle manquait de rigueur professionnelle. Il avait aussi vertement critiqué la journaliste Isabelle Porter, du quotidien Le Devoir.

Ce sera quoi le prochain épisode du roman épistolaire Labeaume?