Québec le 28 novembre 2002

Relation blanc autochtone

Je suis entièrement d’accord avec les propos de Michel Vastel parut dans le Soleil du 19 novembre concernant les relations entre les blancs et les communautés autochtones ainsi que l’entente de l’approche Commune entre le Gouvernement du Québec et les autochtones du Nord-Est Québécois. Je suis contre les propos de l’historien Russel Bouchard qui se dit victime de sa Patrie et des étrangers à sa patrie (qui sont les étrangers?). Je suis un Bleuet du Lac St-Jean et je peux m’exprimer partout dans la Province sur tout les sujets.

Depuis plusieurs semaines on constate que les Québécois sont divisés sur le dossier de l’approche commune.. Ce fut d’abord le député Lebel du Bloc Québécois qui a vertement dénoncée ce projet d’entente, par la suite Jacques Parizeau a mis des bémols sur ce projet. Dans le soleil du 29 août ce fut la réponse de Louis Bernard le négociateur du Gouvernement et, au lendemain Bernard Cleary négociateur des autochtones y allait également de ses commentaires.

Dans le soleil du 19 septembre, le même historien Russel Bouchard affirmait que cette entente palestiniserait les territoires du Saguenay-Lac Saint-Jean et de la côte-nord.

Je trouve que le débat est mal parti et que les propos sont dévastateurs pour les peuples fondateurs. Il ne faudrait pas oublier que la loi Canadienne sur les indiens de 1876 donnait un statut particulier aux autochtones mais par contre les empêchait de se développer comme peuple et les confinait dans des réserves tout en leur donnant un statut particulier mais les empêchait de se développer comme peuple.

Le Québec a déjà fait des pas considérables depuis 30 ans pour corriger la situation en intégrant les communautés autochtones par le biais d’ententes signées soient : l’entente sur la Baie-James, la paix des braves, l’entente avec les Innus et dernièrement l’approche commune.

Au lieu d’un affrontement bas de gamme que l’on vit actuellement le gouvernement a réalisé un très bon coup en nommant Monsieur Chevrette comme personne-ressource pour éclaircir la situation, et comme le spécifiait Paul Charest dans un article du journal le Soleil du 18 novembre