2 juillet 2014

Qui s’y frotte s’y pique

La saga n’est pas terminée dans le dossier de l’acquisition du concorde par le groupe Savoie des résidences Beausoleil et de sa revente à un groupe Québécois afin d’y construire un mixte hôtel et condos. Son nouvel opérateur, Jean-Guy Sylvain traîne l’administration Labeaume devant les tribunaux pour qu’elle casse le règlement de contrôle visant à maintenir uniquement la vocation hôtelière de l’édifice.
Hausse de taxes
Dans son édition du 5 avril, le magazine Les Affaires présentait M. Sylvain comme un entrepreneur dont la réussite ne fait aucun doute. Toutefois, comme l’avait constaté à ses dépends l’ex acquéreur du Concorde Eddy Savoie, il s’est frotté à un maire impulsif.

Rappelons-nous que le premier magistrat, en un claquage de doigts, avait confirmé un changement de zonage afin de mettre des bâtons dans les roues des nouveaux promoteurs. Il avait alors décidé de faire voter une résolution par le conseil municipal afin de préserver uniquement la vocation hôtelière du Concorde.

Pourtant le maire sait que plusieurs hôteliers québécois éprouvent de sérieuses difficultés à rentabiliser leurs établissements. Ceux qui n’ont pas les moyens d’investir vendent l’édifice et les acheteurs le convertissent en condo ou en résidence pour étudiants ou personnes âgées.