Québec, le 29 janvier 2010

Qui arnaque qui?

Lorsqu’arrive le moment fastidieux ou cauchemardesque de changer de véhicule on se prépare psychologiquement et physiquement à faire face à des vendeurs des plus ratoureux, roublard ou tordu les uns que les autres. Personnellement sans me vanter j’en suis à ma douzième aventure d’achat dans laquelle je dois vivre cette angoisse, ce délire voir même cette hallucination de devoir négocier avec ces êtres sans scrupules dont la priorité est de vendre.

Il va de soi qu’il y a 40 ans acheter un véhicule à $2500.00 il n’y avait pas beaucoup de marges de manœuvre de part et d’autres et ma première acquisition fut une Datsun 1200 admettons que ce n’était pas fort. Je me suis amélioré d’années en années dans le genre d’auto à acquérir et en plus dans ma manière de négocier avec ces commis vendeurs super performant. En effet je notais tout d’achat en achat afin d’amender et de bonifier ma prochaine négociation.

Par contre une fois le rêve réalisé et rendu à la maison avec le nouveau véhicule, confiant d’avoir réussi à soutirer de peine et de misère des gains ou des bénéfices, il reste encore beaucoup de doutes sur la réelle aubaine réalisée. En effet les concessionnaires ont tellement de marges de manœuvre comparativement à l’acheteur que des doutes subsistes toujours à savoir qui a arnaqué qui?

Personnellement je viens de terminer l’achat de mon douzième véhicule et je crois, avec l’expérience acquise et des notes amassées au fil des ans, avoir réussi à obtenir un bon prix et des accessoires que je voulais. Par contre je ne sais pas pourquoi mais une incertitude s’installe lorsque bien assis dans le fauteuil tu analyses attentivement tes deux semaines de négociation et finalement le rêve réalisé. Il me semble que j’aurais pu faire mieux car je n’ai pas vu l’ombre des milliards de dollars que les gouvernements ont donnés aux compagnies à cause de la crise économique.