Québec, le 19 avril 2007

Question de vie ou de mort

Mon défunt frère Gaétan Boily Ex directeur du service des incendies de la ville de Québec me répétait régulièrement dans le cadre de ses fonctions nous, avec ½ secondes on peut sauver une vie, et c’est ce qu’il pratiquait dans son beau métier. Par contre, dans les journaux on pouvait lire :‘un enfant périt, Hydro Québec tarde à couper le courant et se bute à des noms de rues’.

En effet il semble que les représentants de la société d’état Hydro Québec ait pris plus de trois minutes (ce qui correspond à 360 demis secondes) afin d’effectuer le délestage du secteur ou faisait rage l’incendie dans un édifice à logement abritant des familles. Dans son reportage de ce matin 18 avril, Cédric Bélanger nous présente une partie des retranscriptions entre le service des incendies de la ville de Québec et Hydro Québec.

Il m’apparaît impossible que les représentants de la société d’état se soient butés à des noms de rue car la rue Raoul Jobin était très bien connue. D’autant plus que ces mêmes représentants s’y étaient rendus trois semaines auparavant sur un autre feu d’une ampleur considérable au le coin de la rue Durocher et Raoul Jobin dans lequel le feu avait ravagé la maison qui avait déjà abrité ce célèbre Raoul Jobin.

Donc mauvaise réponse car la vraie réponse est peut-être un manque de rigueur sur le délestage de tout un secteur afin de ne pas pénaliser trop de gens mais c’était une question de vie ou de mort.