Québec, le 16 mars 2009

Propos dénués de sens

(À Marc Théberge de Val Bélair)

Votre opinion parut dans le journal le soleil du 13 mars en rapport avec l’étalement urbain m’a déçu, surpris et un peu choqué car ce n’est pas vrai qu’il fait mieux vivre hors cette ville. De ce fait parlez-en donc aux gens de Shannon, Valcartier et autres municipalités aux prises avec des problèmes environnementaux.

Je suis d’accord que les gens préfèrent la paix, la tranquillité et une meilleure qualité de vie sans trop payer de taxes et de frais divers. Mais, en réalité, qui sont les vrais coupables à cette perte de quiétude ou sérénité de la vie quotidienne au centre ville? Les pétarades de grosses motos dont vous faites mention dans l’article proviennent la plupart du temps du défoulement des citoyens de villes de périphéries voulant se réjouir dans un centre ville éclairé et vivant.

Vous êtes prêt à vous passer des services de proximités tels égouts, aqueduc, déchets et autres services. Pauvre planète il va de soi que la qualité de l’environnement n’est pas une priorité pour vous un dépotoir au bout de la rue, une eau pleine de bactéries et un espace de vie exécrable et dangereux. Il est vrai que l’on paie plus cher au centre ville mais c’est pour mieux vous recevoir car nous sommes très accueillants, gentil, aimable et bien intentionnées.

Vous savez que les fonctionnaires empilés hiérarchiquement les uns par dessus les autres dont vous dédaignés la présence dans cette ville, que vous n’aimez certes pas, ont fait que Québec est beaucoup moins touchés par la présente récession qui ne vous ne touche probablement pas. De plus je suis persuadé que les jaloux ne sont pas ceux que vous pensez car les ambitieux à lunettes roses dont vous faites mention dans votre lettre ont réussi à faire de Québec une ville imposante. En effet Québec est une ville propre, belle, compétitive, attrayante, diversifiée par la présence des villes de banlieues qui y ont adhérées, tellement développée et comment attirante aux futurs promoteurs.

Je vois de l’amertume dans votre ton en nous traitant de citoyens qui vivent dans des cages à poules, qui tousses et pètent à heures fixes et ce sans bruit ce qui est contradictoire à vos propos. En fin de compte si vous daignez venir en ville vous verrez que les gens n’ont pas tous la même couleur et que le gris-beige impersonnel n’est plus à la mode.