Québec, le 10 février 2009

Poêle à bois

Certains de nos dirigeants à différents paliers de gouvernements veulent légiférer sur l’achat, l’utilisation et même proposer l‘arrêt du chauffage avec des poêles à bois afin de protéger l’environnement, de réduire la pollution et de diminuer le smog.

Il faut se rappeler que plusieurs personnes se sont procuré ce chauffage d’appoint lors du grand verglas de 1998 et principalement dans la grande région de Montréal. En effet depuis cette catastrophe la vente de poêle à bois a augmentée de 250%. Il va de soi également que la peur a, par la suite, envahit le Québec.

Ces mêmes gouvernants qui protègent les magna du pétrole ne légifèrent pas sur la diminution des limites de vitesses, sur la production de véhicule moins énergivores et surtout en ne faisant pas respecter les limites de vitesses exigées par les lois et règlements sur nos routes. Que font ces mêmes personnes pour contrôler les polluants déversés dans notre atmosphère par les nombreuses cheminées d’entreprises de toutes sortes. Bien entendu il est plus facile d’écraser le petit payeur de taxes que de légiférer et surveiller les vrais pollueurs.

Favoriser l’usage du transport en commun en le développant davantage et en réduisant les coûts d’utilisation va à l’encontre de leur philosophie de base de favoriser les pétrolières qui polluent. Est-ce que les milliers de poêles à bois vont diminuer la pollution autant que les millions de véhicules qui circulent sur nos routes.

D’après moi il faut s’assurer d’avoir une politique ferme et un réel suivi sur les vrais pollueurs. Informer les citoyens sur l’achat du bon poêle ou du bon foyer, renseigner davantage sur une utilisation raisonnable et intelligente. D’ailleurs selon environnement Canada les appareils certifiés utilisés à bon escient émettre jusqu’à 95% moins de particules polluantes.

Occupez vous des gros pollueurs!