Québec, le 20 février 2012
École
Non à la hausse des droits de scolarité

La hausse des droits de scolarité du gouvernement Charest est mal planifiée et injustifiable car toutes les études sérieuses démontrent que les hausses des droits de scolarité réduisent l’accès aux études universitaires et augmentent l’endettement des étudiants et de leurs familles.

Hausser les frais, c’est adopter un modèle qui n’est pas le modèle Québécois et revenir à une époque où nous n’étions pas maîtres de notre destinée collective. C’est plutôt calquer un modèle canadien, américain où ce ne sont pas les meilleurs qui obtiennent un diplôme, mais les plus fortunés.

Le gouvernement devrait augmenter ses subventions aux universités selon un barème par niveau et par domaine de formation et laisser ensuite les universités individuelles déterminer les droits de scolarité de leurs différents programmes. Par contre offrir un programme de prêt et bourses assortis de contrats de remboursements modulés selon les revenus ce qui permettrait l’accès aux études des moins fortunés.