Québec, le 14 février 2006

(Réponse à la question du jour : (Quel bilan faites-vous des 100 premiers jours de la mairesse Boucher)
Mettre de l’eau dans son vin!

Le reportage d’Isabelle Mathieu parut dans le soleil du 14 février fait un bon bilan des 100 premiers jours du nouveau conseil de ville élu de la ville de Québec et de sa mairesse Andrée Boucher. Il est dit dans le reportage que madame Boucher tient à ce que les discussions se fassent au conseil de ville et non à l’extérieur ce qui étire malheureusement les débats et ce au détriment des citoyens qui y assistent.

Après les cafouillages des 7 premiers conseils de ville il faut maintenant passer à l’action et éviter ces séances interminables qui ne mènent à rien. Comme la dit récemment le président de la chambre de commerce de Québec Monsieur Pierre Dolbec et le président de la chambre de commerce des entrepreneurs, monsieur di.Vita, il faut que les différents dossiers avancent afin de combler le retard et d’assurer le développement économique de la ville.

Comme l’a mentionné madame Mathieu, au dernier conseil de ville du lundi 6 février lors du débat entourant l’établissement de la maison culturelle pour immigrants, madame Boucher a caricaturé les différents groupes sociaux en utilisant les mots cric, crac, croc. Peut-elle imaginer tout le cheminement que ces groupes ont réalisé afin d’obtenir une voix aux différents paliers de discussion.

Peut-on maintenant passer à autres choses et, tant le conseil de ville, l’opposition officielle, les indépendants et les citoyens doivent mettre de l’eau dans leur vin et franchir l’étape de l’esprit de clocher à celle de gérer la ville. Pour ma part jour de la St Valentin j’en suis rendu à cette étape. Toutefois, il faut que le conseil exécutif reprenne te plus rapidement possible les discussions avec la majorité de l’opposition avant le conseil de ville afin d’éviter ce dérapage non constructif.