Limite à l’insouciance

Malgré que la dette annuelle des ménages Québécois est de plus de $66 000 et la dette globale du Québec augmentait au rythme de $10 000 la minute les partis politiques en campagne électorale essai de plaire aux Québécois en leur promettant mer et monde.

Comment peut-on promettre, sans rire, dans une même campagne, sous un terme de 4 ans, la gratuité scolaire jusqu’au doctorat, la gratuité des soins dentaires pour les moins de 18 ans et les personnes à l’aide sociale, l’interdiction des véhicules à essence, plus de 7 milliards de plus au transport collectif et l’ajout de 2 milliards en éducation.

Comment un parti qui prône un Québec vert peut promettre d’obliger l’utilisation du bois dans les constructions des bâtiments publics. Qu’en est-il alors de l’exploitation abusive des forêts? Cette mesure apporterait une augmentation exponentielle des forêts du Québec et du Canada?

Je comprends que les Québécois veulent changer de gestionnaires et adorent se faire offrir des cadeaux mais il y a des limites à l’indécence et à l’insouciance. Avant de voter regardons notre capacité de payer et choisissons le parti le plus logique et le plus décent dans ses promesses.