3 juin 2016

Libre concurrence

Dans un contexte économique fragile ou nos dirigeants ont embarqués tête première dans des traités de libre échange il devenait évident que les technologies d’information changeraient nos vies et nos habitudes. Ces traités de libre-échange nous ont été présentés comme nécessaire à la prospérité et la population y a adhéré par obligation. Il était alors connus que les accords de libre-échange libéralisaient les marchés et les déréglementaient en fonction des intérêts des entreprises.
Taxis
Comme c’est le cas dans d’autres produits et service comme pour l’hébergement avec Airbnb il était inévitable de voir apparaître une application mobile comme UBERX mettant en lien des personnes cherchant à se déplacer en voiture avec des chauffeurs qui sont prêts à offrir ce service.

Le projet dinosaure du ministre Daoût protégeant le vieux modèle qui stagne depuis 40 ans est une décision politique venant à l’encontre du développement technologique en effervescence dans tous les domaines.

On dénonce les monopoles de toutes sortes et on veut la libre concurrence. Il s’agit de règlementer la compagnie et non nous retourner à l’âge des cavernes comme le veut le président du regroupement des intermédiaires du taxi de Québec Abdallah Homsy.

UBERX doit rester et payer ses impôts à l’état comme tout citoyen.