Québec, le 01 septembre 2005

Les citoyennes et citoyens pris en otage.

À l’instar des policiers de la ville de Québec qui ont fait leur négociation sur la sécurité des citoyennes et citoyens mais l’enjeu réel se situait sur des clauses monétaires. Les pompiers font de même en refusant le schéma de couverture de risques en incendie et en négligeant le blitz de vérification des détecteurs avant la grosse saison d’hiver.

Durant plus d’un an les policiers de la ville de Québec exerçaient des moyens de pression au détriment de la population en fermant les yeux sur plusieurs infraction toutefois ce moyen de pression des policiers privait la population de la sécurité dont elle avait le droit d’avoir. De la même façon les pompiers exercent des moyens de pression qui prive la population de la prévention dont ils ont besoins afin de la sécuriser face à tout ce qui arrive un peu partout au Québec, au Canada et dans le monde.

Les citoyennes et citoyens ont été laissés à eux-mêmes avec la négociation des policiers et il y va de même avec la négociation des pompiers.

Pouvez-vous effectuer, contrairement aux policiers, une négociation aux tables de négociation sans priver la population de tous les services dont elle a le droit d’avoir et dont elle en assume grandement le coût.