24 Février 2017

L’envers du bon sens

Plusieurs villes du monde soucieuses des problèmes de pollution et d’environnement font des efforts afin de restreindre l’utilisation des voitures à essence dans leur centre ville. Les dirigeants adoptent des mesures allant de la diminution des espaces de stationnement jusqu’à interdirent complètement les voitures en ville comme ce sera le cas à Oslo en 2018.

Des efforts sont également mis pour promouvoir des nouvelles formes de mobilité comme la voiture électrique, le covoiturage, l’autopartage, le vélo et un bon réseau de transport en commun afin de se déplacer sans utiliser des moteurs à essence.

À contrario nos politiciens investissent des centaines de millions pour élargir les autoroutes et dans le cas de Québec faire des études pour construire un nouveau lien entre les deux rives évalué à plusieurs milliards de $. Si au moins les élargissements servaient à ajouter des voies réservées pour le transport en commun. Bien non c’est pour amener plus vite les gens dans le bouchon de circulation.

En plus de créer de la congestion ces élargissements d’autoroutes favorisent l’étalement urbain au détriment du développement d’un pôle urbain fort rapprochant les gens de leur milieu de travail. Ce n’est pas très productif pour une société lorsque les gens passent de 2 à 3 heures par jour dans les bouchons de circulation.