Québec, le 30 sept 2009

Le temps des bouffons

(A Jacques Côté de Sillery et Donald L.Gilbert En réponse à votre article du soleil Salut pourriture)

En lisant votre article parut dans le soleil et Cyberpresse je me suis vite aperçu que les pourritures ne sont pas toujours celles que l’on pense. Il n’est jamais payant de parodier sur la tombe d’un défunt quel qu’il soit. Malgré ses propos un peu crus, Pierre Falardeau a produit des films qui ne restent personne indifférent.

Il a souvent dit des phrases que beaucoup de gens pensaient et que personnes n’osaient dire. Dans sa vie mouvementée il n’a laissé personne indifférent et les médias s’en servaient à outrance.

Son film, le temps des bouffons, nous a démontré et prouvé l’abus de certains de nos dirigeants politiques qui ont les deux mains dans le plat et s’en donnent à cœur joie. La dernière condamnation du lieutenant gouverneur du Québec nous le prouve encore plus.

Donc ménagez vos propos s.v.p.