Québec, le 5 novembre 2010

Le roman épistolaire Labeaume
Labeaume-2
De puis sa première élection en 2007 le maire de Québec Régis Labeaume a déclaré la guerre avec tout ce qui l’entoure. En tout premier lieu il a mentionné qu’il voulait être craint de tout le monde et plus particulièrement de ses employés. Il a bien réussi car même ses propres conseillers ont peur de ses réactions foudroyantes, agressives et sans commune mesure. Il est à couteau tiré avec les policiers et pompiers de la ville depuis qu’il est élu et néglige, de ce fait, l’importance que ces derniers ont pour la santé et sécurité des citoyens de la ville.
Labeaume-3
Après s’être vivement emporté contre la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, lors d’une séance de la Communauté métropolitaine de Québec il s’est vite mis à dos tous les maires de la communauté urbaine de Québec sans exception avec son unilatérisme. Sous son règne de Napoléon la rivalité Québec-Montréal a pris les allures d’une véritable guerre lorsqu’il a haussé le ton à la suite du changement de calendrier des Francofolies de Montréal et a vertement critiqué la journaliste Isabelle Porter, du quotidien Le Devoir.Labeaume 3

Au mois de juin le maire a affronté avec hargne le conseiller indépendant de Saint-Sacrement-Belvédère Yvon Bussières sur l’idée farfelue du maire de vendre les tableaux achetés par l’ancienne mairesse Andrée Boucher ce qui a valu au conseiller avec le plus d’expérience au conseil de ville de se faire expulser.

Au dernier conseil de ville Labeaume a insulté la conseillère indépendante Ann Guérette du quartier Montcalm. En effet de son ton arrogant il a mentionné que les propos de la conseillère étaient farfelus, ridicules, stupides, folichon et qu’elle manquait de rigueur professionnelle.

Le maire a traité d’incompétent les employés du réseau de transport de la capitale (RTC) qui n’ont fait que leurs devoirs de suivre exactement ce que le conseil de ville avait décidé et entériné. Mais là il s’excuse une fois de plus

Plus récemment il s’est mis à dos les maires des quatre coins du Québec par ses déclarations encore incongrues et attaquants à l’assemblée de l’Union des Municipalités du Québec (UMQ). En effet les différents maires ont bien mal digéré du fait que la Ville de Québec se retire de l’UMQ évoquant des doutes sur la gouvernance de l’organisme.

Encore mieux il vient de se mettre à dos les radios de Québec qui l’ont faites élire.