Québec, le 23 août 2006

Le réel problème

Depuis un certain temps on entends parlé de la crise du bois d’œuvre, des nombreux problèmes que traversent l’industrie forestière fusion et fermeture d’usines, ce qui a amené et amènera des mises à pieds considérable. Comme le rapporte Réjean Lacombe dans le soleil de ce matin, le président directeur général du conseil de l’industrie du Québec Monsieur Guy Chévrette croît fermement que tous les problèmes ne sont pas réglés malgré une signature de l’entente avec les américains.

Les compagnies forestières ont effectivement dues réduire les opérations forestières diminuer voir même arrêter l’activité de nombreuses usines de transformation et par le fait même effectuer la mise à pied de plusieurs employés et ce principalement en région. Il ne faut pas oublier que les compagnies forestières ont maintenu et maintiennent encore en vie plusieurs régions du Québec tant au niveau social, culturelle qu’économique.

D’abord en ouvrant des territoires, à toute la population (villégiateurs, pêcheurs, chasseurs, cueilleurs de fruits sauvages, admirateurs de sites exceptionnels etc.). Par la suite en assurant un développement économique et culturel en créant de l’emploi par l’installation de nombreux complexes forestier ce qui a donné aux jeunes et moins jeune de l’espoir et de la dignité.

Par contre on ne parle pas du vrai problème qu’est la montée du dollar canadien face à la devise américaine. En effet pour la montée d’une cent du dollar canadien ce sont des centaines de millions de pertes de profit pour l’ensemble de l’industrie.