Québec 7 Avril 2008

Le nationalisme

Depuis un certains temps, la présence du Bloc Québécois à Ottawa est remise en cause. Que l’on soi fédéraliste ou souverainiste les divergences politiques et humaines entre le Québec et le reste du Canada ont toujours existées et existeront toujours tant et aussi longtemps que le Québec ne sera pas un pays.

La présence du Bloc Québécois à la Chambre des communes permet d’assurer la concordance et la légitimité entre la vision d’un peuple et celle de ses représentants élus sur la scène fédérale. Depuis le 15 juin 1991 les Lucien Bouchard (1990-1996), Michel Gauthier (1996-1997) et Gilles Duceppe (depuis mars 1997) ont défendus avec acharnement les intérêts des citoyens du Québec en protégeant leur droit de choisir librement leur avenir.

D’ailleurs, le Chanoine Lionel Groulx écrivait en novembre 1949 : ‘Le nationalisme n’est pas en soi une réaction artificielle. C’est la réaction vitale, naturelle, donc légitime, de tout peuple ou nation qui veut vivre selon les lois de son intériorité ou de son génie profond; c’est une réaction particulière aux peuples ou groupes ethniques minoritaires ou subjugués, non absolument maître de leur vie. Réaction qui occasionnellement peut devenir agressive contre une menace d’oppression’.

Une centaine d’années auparavant le 18 février 1834, Louis-Joseph Papineau prononçait un discours nationaliste bas canadien aux représentants de la chambre. Ce discours politique avait été fait afin de convaincre les représentants d’envoyer un manifeste au Roi d’Angleterre afin de procéder à des changements dans la façon de diriger la colonie sous le régime britannique et de dénoncer la corruption du système parlementaire.
Le bloc Québécois est de plus en plus nécessaire.