6 septembre 2017

La coupe est pleine

Les politiciens essaient de nous faire à croire que la vie politique a changée mais l’expérience de tous les jours nous démontre le contraire. Lorsque Philippe Couillard s’est présenté pour devenir le premier ministre du Québec il avait crié haut et fort que c’est un nouveau parti libéral qui serait au pouvoir.

Dans l’élection partielle de Louis Hébert le premier ministre du Québec a l’occasion de démontrer réellement aux Québécois qu’il n’avait pas menti. Et bien non il présente un candidat qui était dans l’environnement immédiat des accusés de la commission Charbonneau sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction.

Même si le premier ministre Philippe Couillard se défend de renouer à l’aire Jean Charest il va chercher les ex-employés de ce dernier. De plus on apprend que le candidat libéral de Louis Hébert aurait eu des problèmes de comportement avec certaines employées lorsqu’il était patron chez Arcelor mittal.

Il est clair que le parti libéral navigue encore en eau trouble et qu’il a de la difficulté à montrer pattes blanches.