Québec, le 21 janvier 2007

L’universalité des programmes sociaux
(Réponse à l’éditorial d’Alain Dubuc parut dans le soleil du 21 janvier 2007)

Je n’ai pas visionné le film l’illusion tranquille mais je désirerais réagir à l’opinion d’Alain Dubuc titrée ? Je voudrais réagir principalement sur l’universalité des programmes sociaux. Monsieur Dubuc favorise la non paramétrisation de ces programmes. Toutefois, le problème se situe dans la justesse de la répartition, qui a droit et qui n’a pas droit, qui est dans la classe moyenne et qui est dans la classe aisée?

Il va de soi que certaines personnes plus à l’aise pourraient se payer des garderies au prix du marché mais encore là qui? Il faut quand même être honnête et se dire que cette minorité investi leur argent ailleurs et font tourner l’économie d’une autre façon. De la même façon, l’air que l’on respire, l’eau que l’on boit est universelle.

La gauche existe bel et bien mais encore là c’est de savoir ou se situe la moyenne qui fait balancer la courbe d’un bord ou de l’autre. Il faut savoir écouter et regarder et comprendre qu’entre les discussions de couloir et l’agissement il y toute une marge. La gauche ne se braque pas et n’est pas la droite elle est tout simplement consciente de l’élargissement de la classe moyenne et du gros problème de répartit.