Québec, le 30 décembre 2009

L’arbitrage inutile

Ne voulant pas s’entendre avec les policiers de la ville de Québec le maire Labeaume et son principal conseiller Richard côté privent la population de toute la sécurité dont cette dernière est en droit d’avoir. La convention collective des policiers échus depuis 2006 aura coûtée aux contribuables de Québec près d’un million de dollars à part les contraventions de plus de 5 millions de dollars non émise. D’ailleurs le maire de Québec a demandée au syndicat des policiers de Québec un montant de 7 millions pour des contraventions non émises.

L’arrogant maire de Québec continue à défier les forces de l’ordre en préférant l’arbitrage à la négociation et à la présentation d’une offre sérieuse qui respecterait ce corps d’emploi le plus adulé de la population contrairement à celui des politiciens le moins aimés.

Il ne faut pas oublié que même si l’arbitre dépose une décision arbitrale aux deux parties au cours de la prochaine année elle sera rétroactive sur 3 ans donc décembre 2010 et les négociations reprennent de plus belle pour les 3 prochaines années. Pendant ce temps le maire Labeaume augmente le fardeau fiscal des contribuables par une hausse des taxes de 2,25% soit de 1,05% plus haut que le taux d’inflation actuel. Il garoche des centaines de milliers voir même des millions de dollars, l’argent des contribuables et non la sienne, à qui mieux mieux.

Régis Labeaume veut gérer la Ville comme une entreprise privée, où les citoyens sont traités comme des clients et où les employés et les élus doivent rendre des comptes. Son but: éliminer tout gaspillage des fonds publics. Le maire dit s’inspirer du modèle de Baltimore, un modèle de gestion semble t’il a fait ses preuves. Par contre Baltimore n’est pas Québec.

Avec tous les évènements qui s’en vienne il faut que l’administration Labeaume fasse une offre raisonnable et non farfelue de six ans aux policiers afin que la ville redevienne plus sécuritaire et harmonieuse.