Québec, le 4 février 2007

Jugement de Salomon
(En réponse à l’opinion de Marc Théberge parut dans le soleil du 4 février et intitulé : <Toi aussi Brutus)

Comme mentionné dans l’article, monsieur Théberge porte un jugement de Salomon et je ne crois pas que les différents chefs ont reçu des coups de poignards. Il faut bien comprendre que le parti québécois est un parti politique composé de militants de l’extrême gauche jusqu’au centre gauche. Cette composition fait en sorte qu’il n’y a jamais d’unanimité mais beaucoup de discussion. Même du temps de René Levesque il n’y avait pas de consensus mais énormément de pourparler de part et d’autres des tendances.

Par contre les médias et les anti-péquistes ont toujours maintenus et soutenus les hauts et les bas du PQ parce que c’est un parti actif et qui essai de rallier les différents souverainistes de toute tendances et ce n’est pas facile. Ce sont les chefs eux-mêmes qui veulent une confiance des membres au-delà du 80%. Qui le fait dans les autres partis lorsque le chef est nommé par l’establishment?

En ce qui concerne le nouveau chef du PQ Monsieur André Boisclair il a été élu par plus de 60 000 membres du jamais vu. Par contre comme d’habitude, aussitôt que le chef du Monsieur Boisclair ouvre la bouche pour parler d’un sujet particulier il y a toujours quelqu’un pour y trouver quelque chose à redire. Il va de soi que la période préélectorale sera déterminante pour le chef et ses troupes il faudra redoubler d’effort.

Il ne fait pas l’unanimité des troupes mais, comme mentionné précédemment il rallie la majorité et son élection comme chef du parti l’a démontré. Comme le dit le proverbe, nul n’est tenu à l’impossible. Lorsque Monsieur Boisclair fait mention souvent que c’est sa job de résister aux pressions c’est justement pour essayer d’éviter les pièges malsains dont certains se plaisent à lui tendre.