Québec, le 3 novembre 2011

Guerre des sexes

Voilà que pour expliquer les déboires du Parti Québécois (PQ) certains détracteurs agitent l’épouvantail de la discrimination féminine exercé envers la chef du PQ Pauline Marois. Il faut se rappeler qu’il n’y a pas très longtemps ces mêmes détracteurs ont affligés la défaite du PQ à l’orientation sexuelle de leur chef André Boisclair.
Mâle-femelle
Il faut qu’ils arrêtent de chercher des faux-fuyants mais plutôt se regarder le nombril car le PQ est le parti politique qui a été le plus sévère envers ses chefs mâles. Par contre ils pourraient se demander si leur idéologie politique ou l’option que le parti véhicule a encore la faveur populaire de la façon même dont il la malmène, la modifie et la chambarde.

On sait qu’à la dernière élection fédérale les électeurs Québécois ont choisis le phénomène Jack et de ce fait anéantis le bloc Québécois (BQ) et leur chef Gilles Duceppe. Toutefois le chef du BQ a dernièrement ressortis dans un sondage en passant de zéro à héro et sauveur : essayé de comprendre.

Donc ce n’est pas une guerre des sexes mais plutôt un phénomène humanoïde circonstanciel et d’écœurite aigue. D’ailleurs parlez-en à la chancelière fédérale allemande Angela Merkel, la présidente du Brésil Dilma Rousself et l’ex dame de fer Margaret Thatcher si c’est plus dur pour une femme