Le rapport de statistique Canada de 2016 démontrait, comme tous les autres rapports précédents, que le français reculait au Québec, tant comme langue maternelle que comme langue d’usage. Ce recul du français se fait toujours au profit de l’anglais comme langue d’usage. Certains de nos politiciens ont toujours affirmés que les organismes de protection de la langue française exagèrent toujours.

Nous apprenons qu’en 2020 rien n’a changé et que c’est encore plus alarmant. Selon le dernier rapport publié par Office québécois de la langue française (OQLF) près de 40% des entreprises québécoises ont exigé ou souhaité que l’employé embauché ait des compétences linguistiques en anglais. Cette étude faite par l’Institut de la statistique du Québec à la demande de l’OQLF démontre qu’il est presqu’obligatoire et nécessaire de parler en anglais à l’intérieure d’une entreprise et de certaines municipalités de la région de Montréal.

Il faut que le gouvernement de François Legault mette de l’avant des mesures pour s’assurer de protéger notre langue. Il me semble que les lois du Québec, qui semblent n’être pas respectées, exigent que les Québécois aient le droit de travailler en français.

C’est un droit fondamental de pouvoir travailler dans notre langue.