6 décembre 2012

Dur dur de gouverner

Plus de trois mois après l’élection d’un gouvernement minoritaire du Parti Québécois (PQ) la première ministre du Québec Pauline Marois s’apperçoit qu’il est difficile de gouverner minoritairement et de passer de la parole aux actes.

En effet pour ma part, c’est la première fois que je vois un gouvernement provincial et son premier ministre s’attirer autant la foudre et les critiques négatives de plusieurs médias et de certains animateurs radios. Il va de soi qu’après une attente de 10 ans dans l’opposition les objectifs et les priorités étaient très grandes pour le PQ.

En plus l’élection d’une première ministre et d’un gouvernement souverainiste n’aident en rien pour obtenir la faveur de l’opposition officielle qui tire sur tout ce qui bouge. Est-ce que le PQ est allé trop vite et a voulu prendre les bouchées trop grosses dans ses annonces?

Par contre il est certain que l’inertie n’aurait pas plu et aurait également suscité des commentaires négatifs des mêmes intervenants qui n’ont que de la critiques à faire.

Il faudrait que les partis d’opposition arrêtent de jouer à l’hypocrite en s’absentant des votes et défasse le gouvernement afin d’avoir un gouvernement majoritaire et d’arrêter de chiquer la guenille.