Québec, le 2 mai 2005

Du radotage

Je ne peux passer sous silence les propos insensés tenus par Robert Berthiaume dans le carrefour des lecteurs du Soleil 2 mai. Je trouve incroyable qu’en 2005 que quelqu’un puisse penser et même tenir de tels arguments. Cette opinion dégradante provient d’un individu qui n’a pas évolué. Cette divagation n’a pas sa raison d’être car c’est justement grâce à l’action de ces hommes et femmes politiques depuis les années 1960 que le Québec et les Québécois de sont pris en main. Il ne faut pas oublier que c’est à partir du des années 1960 dont René Lévesque faisait parti que l’évolution économique et sociale du Québec a prises son envol et qui se continue aujourd’hui.

Parlez-en aux gens des régions des villes minières, papetières ou tout se passait en anglais avec des compagnies unilingues anglaises. Malgré une majorité de Québécois francophones tout était dominé par l’establishment anglophone. De la nationalisation de l’électricité, en passant par la création d’hydro Québec (le peuple Québécois possède un actif de 15 milliards de dollars), du ministères des richesses naturelles, de la société des alcools, de la société nationale de l’amiante, de la raffinerie de sucre, Pétromont, SOQUEM, de la société générale de financement, de la caisse de dépôt et placement jusqu’à aujourd’hui le Québec est entré dans le monde économique moderne.

Ce n’est pas vrai que c’est ça la pagaille dont vous décrivez dans votre article. Cette pagaille provient plutôt de la mauvaise gestion des milliards que l’on envoi à Ottawa. Le bloc Québécois est justement là pour veiller au grain. Souvenez-vous que sous l’aire Trudeau, le déficit du Canada est passé de 600 millions à 600 milliards. Faite comme le Québec Monsieur Berthiaume, évoluez.