Québec, le 22 décembre 2006

Du burlesque

Avec l’adoption du budget 2007, nous constatons malheureusement que la fin de l’année 2006 du conseil de ville de Québec a été à l’image de ce que la population a subit toute l’année. Toutefois, le burlesque et l’improvisation doivent laisser la place à de réelles discussions qui feront avancer les dossiers. Comment l’ex maire Jean-Paul l’allier réussissait à faire consensus? Il va de soit que la mairesse actuelle Madame Andrée P. Boucher tient à ce que les discussions se fassent au conseil de ville et non à l’extérieur ce qui étire malheureusement les débats et ce au détriment des citoyens qui y assistent.

Après les cafouillages, chichis et mesquineries des conseils de ville de 2006, il faut maintenant passer à l’action et éviter ces séances interminables qui ne mènent à rien il faut que les différents dossiers avancent afin de combler le retard et d’assurer le développement économique de la ville. Il faut que le conseil de ville, l’opposition officielle, les indépendants et les citoyens mettrent de l’eau dans leur vin et franchissent l’étape, des fusions et de l’esprit de clocher à celle de gérer une ville.

Il va falloir que la mairesse et l’exécutif comprennent que ce ne sont plus des petites municipalités de 7 conseillers et moins qu’ils ont à gérer mais une grande ville de 37 conseillers, conseillères représentants leur portion de territoire qui ont tous un droit de parole et de vote. Étant donné qu’elle ne veut pas faire de compromis sur les différents dossiers avant les séances du conseil municipal la mairesse doit s’attende à des débats stériles et à des décisions sur le champ. Ce n’est pas en caricaturant comme exemple qu’elle fera avancer les dossiers.